Lorsque la nécessité de s'implanter se fait jour,
votre entreprise en est alors au stade de consolider la part de
marché qu'elle a su générer au-delà
de simples commandes d'estime ou d'opportunité. Mais cette
décision est difficile à prendre car elle est coûteuse.
Des solutions préalables sont à envisager avant tout
engagement de frais supplémentaires.
En effet, la pré-implantation est un test, grandeur nature,
à l'échelle du marché : ce peut être
la création d'un site Internet, la domiciliation simple,
voire le portage.
Le mode d'implantation retenu est déterminant pour réussir.
Il ne faut donc pas hésiter à avoir recours aux spécialistes
qui sauront définir avec vous le bon cadre juridique et fiscal
de votre implantation et vous permettront ainsi de réaliser
des investissements toujours judicieux.
Tout naturellement le relais en implantation classique de type
bureau de représentation, succursale ou filiale est plus
facile quand on a déjà bien vécu sa pré-implantation.
L'expérience à ce stade permet de définir assez
vite le partenariat qu'il convient de mettre en œuvre qu'il
soit commercial, industriel ou technologique.
Une entité à l'étranger représente
un coût important. Le recours aux aides régionales,
nationales et européennes doit toujours être examiné.
Conseil de l'expert : « S'implanter c'est
vouloir se tenir au cœur de sa clientèle et être
prêt à prendre en compte de nouvelles demandes spécifiques
au marché d'implantation. C'est aussi se donner les moyens
d'une présence durable.
Cela suppose aussi un réseau de distribution cohérent.
Impliquer au plus tôt vos grossistes et importateurs courants
dans la solution d'implantation que vous envisagez : ils en deviendront
ensuite soit partenaires, soit concurrents. A vous de choisir. »
interrogez l'expert
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