INTRODUCTION
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Le gouvernement néo-zélandais poursuit sa politique visant à accueillir de nouvelles activités commerciales et de nouveaux investissements en Nouvelle-Zélande.

La Nouvelle-Zélande représente un excellent pays en termes d’investissements et de développement commercial. L’économie est extrêmement compétitive et efficace. Depuis quatre ans, elle se caractérise par un faible taux d’inflation et un taux de croissance positif. Les investissements étrangers jouent et continueront à jouer un rôle important dans le développement économique.

La Nouvelle-Zélande offre les atouts suivants :

  • une économie de marché compétitive à l’échelle mondiale;
  • des taux de croissance rivalisant avec les meilleurs taux de l’OCDE;
  • des classements de compétitivités parmi les trois meilleurs au monde;
  • un excédent budgétaire;
  • un taux d’inflation maintenu sous la barre des 2% au cours des quatre dernières années;
  • un marché du travail qualifié et flexible.

Le système de réglementation néo-zélandais est régulièrement réexaminé afin d’encourager les investissements et écarter tout obstacle au développement économique. La loi sur la Reserve Bank, la loi sur les contrats de travail et celle modifiant la loi sur les investissements étrangers permettent la transparence des réglementations contrôlant les investissements étrangers provenant de Nouvelle-Zélande.

L’investissement étranger à énormément contribué ces dernières années au succés économique de la Nouvelle-Zélande et notamment à la croissance des secteurs technologiques et tertiaires. De nombreuses opportunités existent en termes d’investissements dans ces secteurs tout comme dans le domaine de la fabrication et de l’industrie alimentaire sans oublier le domaine forestier et agricole ainsi que le développement des infrastructures.

Nous nous engageons à mettre en place des politiques permettant d’assurer la continuité du développement économique et la prospérité de la Nouvelle-Zélande. Nous sommes tout prêt à accueillir votre participation dans notre secteur privé et ceci au sein de l’économie de marché dynamique et compétitif à l’échelle internationale qu’est celle de la Nouvelle-Zélande.

Profil économique

En l’espace d’une décennie, la Nouvelle-Zélande est passée d’une des économies les plus protégées et les plus réglementées des pays membres de l’OCDE à une des économies les plus ouvertes et les plus compétitives.

Au nombre des réformes :

  • l’élimination des subventions à l’agriculture et aux exportations,
  • l’élimination de toutes les restrictions quantitatives sur les importations et la baisse des droits de douane,
  • la libération du secteur financier,
  • la simplification de la fiscalité et la réduction des taux d’imposition,
  • la restucturation du secteur public et la privatisation d’environ 25 entreprises publiques (dont les télécommunications, les chemins de fer, la compagnie aérienne),
  • la libération du marché de travail,
  • l’indépendance de la banque centrale, le gouverneur étant tenu par contrat de maintenir une faible inflation,
  • la réorientation de la politique budgétaire vers l’objectif d’atteindre des excédents budgétaires et d’accélérer le remboursement de la dette publique,
  • une loi sur la responsabilité fiscale et l’obligation d’appliquer dans les comptes nationaux les principes comptables généralement reconnus,
  • le réaménagement des services sociaux.

Croissance

la croissance est d’un peu pus de 3% par an en moyenne depuis 1991, la Banque Centrale prévoit un taux de croissance de 4% EN 1998/1999.

Commerce extérieur

Traditionnellement dépendante des exportations agricoles vers le royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande jout actuellement d’un réseau diversifié de partenaires commerciaux et d’une gamme élargie de produits d’exportation.

L’accord de libre échange conclu en 1983 entre la Nouvelle-Zélande et l’Australie a créé un marché unique de 21 millions de personnes.

Ce marché fait partie de l’économie dynamique de la région Asie-Pacifique.

La Nouvelle-Zélande participe activement aux activités de coopération régionale tel que l’APEC, ainsi qu’à l’OMC.

Présentation économique

Fiscalité

Les impôts en Nouvelle-Zélande sont parmi les plus faibles des pays de l’OCDE.

L’imposition sur les revenus des sociétés étrangères encourage en règle générale des flux de capitaux vers le Nouvelle-Zélande.

  • Il n’existe aucun impôt sur les plus-values en capital,
  • l’impôt sur les sociétés résidentes est de 33%, l’équivalent du taux maximum d’imposition sur le revenu,
  • le filiales des sociétés étrangères implantées en Nouvelle-Zélande paient l’impôt sur les sociétés de 33% et des prélèvements libératoires sur les dividendes rapatriés, mais sil existe des possibilités de remise qui ont pour effet de limiter le taux maximum d’imposition à 33%,
  • les succursales des sociétés implantées en Nouvelle-Zélande sont exemptes des prélèvements libératoires mais paient l’impôt sur les sociétés de 33%,
  • une TVA de 12,5% est appliquée sur les biens et services offerts en Nouvelle-Zélande,
  • mis à part un événement d’indemnisation contre les accidents dont le taux moyen est de 2,6% des salaires, tous les paiements sociaux statutaires sont financés par l’imposition générale plutôt que par les charges patronales.

Politique des investissements directs étrangers

La Nouvelle-Zélande reste très ouverte aux investissements étrangers et aux entreprises mixtes. La politique des investissements directs étrangers vise à encourager et faciliter les investissements étrangers en Nouvelle-Zélande.

  • Aucun règlement ferme n’existe sur les limites de prise de participation qu’un investisseur étranger peut prendre au sein d’une entreprise néo-zélandaise, sauf lorsqu’il s’agit d’une participation aux quotas concernant la pêche nationale néo-zélandaise,
  • il n’existe aucune restriction ni sur les échanges ni sur les rapatriements des profits,
  • une demande doit être effectuée auprès de la Commission des Investissements Etrangers (OIC) pour des investissements supérieures à un seuil de 10 millions $NZ soit plus de 25% des parts d’une société, et pour des achats fonciers d’une superficie supérieure à cinq hectares et d’une valeur supérieure à 10 million $NZ ainsi que pour d’autres achats fonciers sensibles impliquant des îles, des réserves, etc,
  • l’OIC ne refuse presque jamais de demande sérieuse pour l’investissement de capitaux.

Les principaux investisseurs étrangers en Nouvelle-Zélande sont l’Australie, les Etats Unis, Singapour, le Canada, Hong Kong, le Japon, et les Pays-Bas.

Quelques atouts de la Nouvelle-Zélande pour les investisseurs étrangers :

  • une main d’oeuvre qualifiée et flexible,
  • un accès privilégié au marché australien et des liens proches avec les économies asiatiques,
  • des coûts de production concurrentiels et une infrastructure performante,
  • un des plus faibles taux de corruption du monde.

Régime des investissements étrangers

La loi de 1995 sur les investissements étrangers a permis de simplifier et de clarifier les réglementations s’appliquant aux investissements en provenance de l’étranger.

L’obtention du consentement de la Commission sur les investissements étrangers est nécessaire pour toutes les demandes d’investissement supérieures à un seuil de $ 10 millions soit plus de 25 % des parts d’une société. L’approbation est également requise pour les achats de terrain d’une superficie supérieure à cinq hectares (ou 0,4 hectares si le terrain fait partie d’une île, d’un estran, d’un lac, de réserves ou de zones protégées). Le consentement de la commission est généralement accordé sans difficulté pour la majorité des demandes sérieuses.

L’investissement étranger en Nouvelle-Zélande est largement présent dans tous les secteurs.

Les récents investissements comprennent :

  • des acquisitions de sociétés néo-zélandaises dans les secteurs financier, forestier, alimentaire, touristique et des télécommunications, l’achat de droits d’abattage des forêts;
  • d’importants nouveaux investissements dans des industries telles que la foresterie, la production alimentaire, la fabrication, le tourisme, le bâtiment et la construction, les services de traitement de données, les services de communications et financiers.

Système fiscal et réglementation

Système juridique

Le système juridique de la Nouvelle-Zélande est basé sur le droit coutumier et la jurisprudence britannique avec des procédures juridiques clairement définies pour le règlement des différends et la définition des droits sur l’immobilier. Les réformes mises en place visent à réduire les coûts d’implantation d’activités et à promouvoir un environnement compétitif et dynamique. Les meilleures pratiques internationales ont été adoptées dans des domaines tels que les normes comptables tandis que les procédures juridiques et la législation sur les opérations de Bourse et les sociétés sont en passe de devenir compatibles avec les procédures australiennes dans tous les domaines le permettant.

Réglementation sur les investissements étrangers

Les politiques touchant aux investissements étrangers du gouvernement sont gérées par la Commission sur les investissements étrangers

Définition d’un investisseur étranger :

  • une société crée à l’étranger
  • tout individu concitoyen néo-zélandais et normalement non-résident en Nouvelle-Zélande
  • une société néo-zélandaise avec 25 % minimum de ses actions ou droits de vote détenus par des personnes étrangères.

Seuil de $10 millions

A l’exception de certains investissements fonciers spécifiques, seuls les investissements d’un montant supérieur à $10 millions nécessitent l’approbation de la Commission sur les investissements étrangers. Cela concerne également l’implantation d’une nouvelle société, l’acquisition de 25% minimum des droits de propriété ou du contrôle d’une société néo-zélandaise existante et une augmentation de la proportion des actions détenues dans une société néo-zélandaise.

Lors de l’évaluation des demandes d’investissement étrangers, la Commission sur les investissements étrangers vérifie que l’investisseur potentiel :

  • a l’expérience commerciale et le sens des affaires
  • démontre un engagement financier vis-à vis de l’investissement
  • jouit d’une bonne réputation et n’a aucun casier judiciaire criminel pouvant justifier le refus au droit à la résidence permanente en Nouvelle-Zélande.

Investissements fonciers spécifiques nécessitant une approbation

Tout achat foncier d’une superficie supérieure à cinq hectares ou d’une valeur supérieure à $10 millions nécessite l’approbation de la Commission sur les investissements étrangers. D’autres achats fonciers spécifiques impliquant des îles en mer, des réserves, des zones de conservation, des zones historiques, des estrans et des lacs nécessitent également l’approbation de la Commission sur les investissements étrangers.

En plus des critères s’appliquant aux demandes générales d’investissements, pour obtenir l’approbation d’un achat foncier, il est nécessaire que l’investissement en question se fasse dans l’intérêt du pays. Lors de l’étude consistant à évalue si l’investissement est dans l’intérêt du pays, le spoints suivants sont pris en compte :

  • la création de nouveaux emplois en Nouvelle-Zélande ou le maintien des emplois existant en Nouvelle-Zélande et qui seraient perdus autrement
  • l’introduction en Nouvelle-Zélande de nouvelles techniques commerciales ou de nouvelles technologie :
  • le développement de nouveaux marchés d’exportation ou un accès accru à un marché d’exportation pour les exportateurs néo-zélandais
  • une compétition commerciale accrue, une meilleure efficacité et productivité ou une amélioration des services nationaux en Nouvelle-Zélande
  • l’introduction d’investissements supplémentaires à des fins de développement commercial
    traitement accru des produits primaires en Nouvelle-Zélande.

Quota de pêche

La possession d’un quota de pêche dans la Zone économique exclusive de la Nouvelle-Zélande est réglementée en vertu de la loi de 1993 sur la pêche. Le personnes étrangères ne peuvent pas détenir plus de 25% d’une société possédant un quota de pêche. Des exceptions accordées par le Ministère de la pêche ont été délivrées dans des cas particulier.

Les investisseurs étrangers doivent se conformer aux procédures de gestion des ressources et de planification des collectivités locales comme les investisseurs néo-zélandais;

De plus amples renseignements peuvent être obtenus auprès de la Commission sur les investissements étrangers.

Imposition

Les sociétés et les personnes résidentes en Nouvelle-Zélande sont imposées sur tous les revenus, y compris les revenus perçus hors de Nouvelle-Zélande sauf en cas d’imposition à l’étranger. En règles générale, tous les bénéfices sont imposables et des déductions sont accordées pour les frais professionnels et pour l’amortissement des bâtiments, usines, installations, etc. Il n’y a pas d’impositions sur l’héritage ni d’imposition sur l’héritage ni d’imposition générale sur les plus-values en capital.

La Nouvelle-Zélande maintient un réseau d’accords relatifs à l’imposition avec d’autres pays. Ces accords réduisent les effets de la double imposition qui s’appliquerait autrement aux résidents investissant dans des pays étrangers ou aux résidents des pays signataires des accords investissant en Nouvelle-Zélande. La Nouvelle-Zélande a signé des accords sur la double imposition avec l’Australie, la Belgique, le Canada, la Chine, le Danemark, Fidji, la Finlande, la France, l’Allemagne, l’Inde, l’Indonésie, l’Irlande, l’Italie, le Japon, la République de Corée, la Malaisie, les Pays-Bas, la Norvège, les Philippines, Singapour, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni et les Etats-Unis.