En bref

Résultats de l’étude ECA International sur le coût de la vie.

  • Copenhague est la ville la plus chère d’Europe ; Minsk, la moins chère.
  • Luanda en Angola reste la ville la plus chère de la planète pour les expatriés.
  • La fluctuation des monnaies fait évoluer le classement mondial.
  • Le net ralentissement de l’inflation, plus marqué en Occident qu’en Asie, est dû en particulier à la chute des prix du pétrole.

ECA International, le principal fournisseur de solutions et d’informations pour les professionnels des ressources humaines internationales, publie les résultats de sa dernière étude sur le coût de la vie. Réalisée à partir d’un panier moyen composé de biens de consommation et services communément consommés par les expatriés, l’étude compare le niveau des prix dans plus de 370 villes et lieux du monde.

Ces données sont utilisées par les professionnels des RH pour calculer les primes de coût de la vie qu’elles accordent à leurs expatriés. Le coût de la vie pour les expatriés varie en fonction de l’inflation, de la disponibilité des produits et des taux de change, tous ces facteurs pouvant avoir un impact significatif sur le niveau de ces primes.

Europe

Dans l’Union européenne, Copenhague est la ville la plus chère pour les expatriés, devant Oslo qui figurait en tête du classement en juin 2008. L’affaiblissement de la couronne norvégienne provoquée par la chute des prix du pétrole et le contexte économique expliquent ce changement.

La dépréciation du rouble face à l’euro, couplée à la baisse des prix du pétrole ont les mêmes conséquences pour Moscou qui descend au classement. Les villes suisses, ainsi qu’Helsinki, Paris, Berlin et Vienne sont aujourd’hui plus coûteuses que la capitale russe pour les expatriés.

La faiblesse de la livre sterling a provoqué une baisse des prix pour les visiteurs au Royaume-Uni ; Londres se retrouve mois onéreuse que de nombreuses villes d’Europe de l’Ouest et des Etats-Unis.

Autre conséquence des dépréciations de devises : le coût de la vie en Suède, Hongrie, Pologne et en Turquie est en baisse pour les expatriés affectés dans ces pays.

C’est Minsk, la capitale biélorusse qui ferme la marche en Europe : les prix des biens et services y sont presque moitié moins élevés qu’à Copenhague.

En France, Paris demeure la ville la plus chère suivie de Strasbourg, Lyon et Toulouse.

VILLES LES PLUS CHERES D’EUROPE

Europe rank 2009 Location Country World rank 2009

 

1 Copenhague Danemark 6
2 Oslo Norvège 7
3 Genève Suisse 8
4 Zurich Suisse 9
5 Bâle Suisse 10
6 Bern Suisse 12
7 Stavanger Norvège 13
8 Helsinki Finlande 14
9 Paris France 15
10 Berlin Allemagne 21
11 Vienne Autriche 22
12 Moscou Russie 23
13 Strasbourg France 30
14 Dublin Irlande 32
15 Munich Allemagne 33
16 Brussels Belgique 34
17 La Hague Pays Bas 35
18 Rome Italie 37
19 Luxembourg Luxembourg 39
20 Dusseldorf Allemagne 40
21 Milan Italie 41
22 Anvers Belgique 42
23 Lyon France 43
24 Stuttgart Allemagne 45
25 Toulouse France 47
26 Athène Grèce 48
27 Barcelone Espagne 50
28 Francfort Allemagne 51
29 Hamburg Allemagne 53
30 Madrid Espagne 54
31 Amsterdam Pays Bas 56
32 Turin Italie 63
33 Rotterdam Pays Bas 64
34 Eindhoven Pays Bas 67
35 Lisbonne Portugal 70
36 Tbilissi Georgie 71
37 Londres Royaume Uni 73
38 Istanbul Turquie 74
39 Zagreb Croatie 78
40 Stockholm Suède 79
41 St Petersburg Russie 80
42 Ankara Turquie 93
43 Bratislava Slovaquie 96
44 Gotenborg Suède 98
45 Ljubljana Slovenie 99
46 Tallinn Estonie 103
47 Riga Lettonie 105
48 Sofia Bulgarie 112
49 Outer London Royaume Uni 121
50 Porto Portugal 124
51 Edinburgh Royaume Uni 125
52 Reading Royaume Uni 131
52 Southampton Royaume Uni 131
54 Belfast Royaume Uni 134
55 Birmingham Royaume Uni 138
56 Manchester Royaume Uni 139
57 Cardiff Royaume Uni 142
57 Glasgow Royaume Uni 142
57 Norwich Royaume Uni 142
60 Vilnius Lithuanie 149
61 Prague Rép.Tchèque 151
62 Aberdeen Royaume Uni 152
63 Belgrade Serbie 155
64 Leeds Royaume Uni 157
65 Sarajevo Bosnie 160
66 Channel Islands Royaume Uni 162
67 Skopje Macedoine 176
68 Chisinau Moldavie 177
69 Budapest Hongrie 185
70 Bucarest Roumanie 187
71 Varsovie Pologne 193
72 Kiev Ukraine 196
73 Minsk Biélorussie 200

Asie

Les villes asiatiques remontent dans le classement par rapport à juin 2008 : les monnaies fortes influent sur le coût de la vie pour les expatriés en Asie. En raison de l’appréciation du yen face aux autres devises, non seulement Tokyo reste la ville la plus chère du continent et la 2e plus chère au monde n°2 derrière Luanda mais suivent immédiatement après les principales villes nippones : Nagoya, Yokohama et Kobe en 3, 4 et 5e place. Pékin, Shanghaï et Hong Kong figurent aujourd’hui dans le TOP 30 du classement mondial alors qu’elles n’apparaissaient qu’aux alentours de la 100e place l’an passé.

« Les monnaies asiatiques se sont renforcées au cours de l’année écoulée, c’est ce facteur qui contribue principalement à rendre les villes du continent plus onéreuse qu’il y a 12 mois » précise Frédéric Franchi de ECA International. « Au cours de l’année passée, le yuan s’est renforcé et le yen s’est apprécié face à l’euro. Des devises européennes ont quant à elle faibli, c’est le cas du franc suisse, de la livre sterling et de l’euro. Par conséquent, les Européens en visite en Asie constateront une différence importante dans le niveau des prix par rapport à l’an passé

« Les entreprises qui envoient des expatriés en mission à Hong Kong, où la devise est ancrée au dollar US, qui les rémunèrent dans la monnaie du pays d’origine sont susceptibles de voir leur pouvoir d’achat lésé, » explique Frédéric Franchi. « Par les temps qui courent, une gestion prudente des rémunérations est primordiale. La récession pourrait encourager certaines entreprises à geler les salaires, mais les salaires versés in fine seront plus importants une fois que la prime de coût de la vie aura été revue à la hausse afin de compenser à la fois l’impact d’une monnaie plus forte et l’inflation dans le pays de destination. »

L’évolution des devises n’est cependant pas homogène en Asie : la baisse du Won coréen a précipité Séoul, ville la plus chère pour les expatriés il y a deux ans, à la 17e place du continent et à la 101e place du classement mondial.

Faits marquants par continent

Amériques

Le quartier de Manhattan à New York retrouve son statut de lieu le plus onéreux d’Amérique du Nord pour les expatriés, en raison du renchérissement du dollar US au cours de l’année passée.

La baisse du coût de la vie au Brésil, due en partie à la chute de la demande en matières premières, rend Rio de Janeiro moins chère que la ville de Port d’Espagne, capitale de Trinidad et Tobago, dont la devise est ancrée au dollar US, devenue la ville la plus chère d’Amérique du Sud.

Le taux d’inflation élevé au Venezuela et l’ancrage au dollar US de la monnaie locale, ont fait monter en flèche le coût de la vie pour les expatriés. L’utilisation du taux du “dollar parallèle” réduit les coûts.

Pour les entreprises qui envoient des expatriés en mission dans des pays comme le Venezuela où un taux de change alternatif reconnu est disponible, il faut être circonspect dans le choix du taux de change utilisé pour accorder la prime de coût de la vie la plus appropriée.”

Océanie

On observe une baisse du coût de la vie en Australie et en Nouvelle-Zélande, principalement due à la dépréciation des deux monnaies face à l’euro entre les deux études grâce également à la baisse des prix des matières premières.

Afrique : le continent des extrêmes

Luanda, capitale de l’Angola, reste la ville la plus coûteuse au monde pour les expatriés. Ce constat s’explique par la rareté de certains articles et de certaines marques du panier moyen étudié car couramment achetés par les expatriés. La difficulté d’approvisionnement rend beaucoup plus onéreux des produits qui ne sont pas immédiatement disponibles sur place. A l’inverse, Maseru au Lesotho est la ville la moins chère pour les expatriés.

Les disparités en Afrique s’expliquent à la fois par les différences entre les monnaies locales et par la disponibilité des biens et services, souvent affectée par la situation politique du pays.”

Harare, capitale du Zimbabwe, a été la ville la plus chère du classement pour les étrangers, mais elle ne figurait plus dans le classement depuis 2007 en raison de la folle spirale inflationniste subie dans le pays. La décision récente du gouvernement de permettre l’utilisation des monnaies étrangères afin de contenir l’hyperinflation a permis à Harare de réintégrer le classement, à une modeste 180e place aujourd’hui.

Les tableaux disponibles

  • Top 50 des villes les plus chères du monde
  • Les villes les plus chères en Europe

50 VILLES LES PLUS CHERES AU MONDE
Rank Location Country Rank 09 08

Luanda Angola 1 1
Tokyo Japon 2 13
Nagoya Japon 3 20
Yokohama Japon 4 15
Kobe Japon 5 29
Copenhague Danemark 6 4
Oslo Norvège 7 2
Genève Suisse 8 6
Zurich Suisse 9 8
Bâle Suisse 10 9
Libreville Gabon 11 7
Bern Suisse 12 10
Stavanger Norvège 13 3
Helsinki Finlande 14 11
Paris France 15 19
Abidjan Cote d'Ivoire 16 14
Manhattan NY USA 17 84
Abuja Nigeria 18 16
Kinshasa RDC 19 12
Bakou Azerbaïdjian 20 109
Berlin Allemagne 21 21
Vienne Autriche 22 22
Moscou Russie 23 5
Tel Aviv Israël 24 38
Honolulu HI USA 25 88
Pékin Chine 26 104
Jerusalem Israël 27 39
Shanghai Chine 28 111
Hong Kong Hong Kong 29 98
Strasbourg France 30 25
New York NY USA 31 101
Dublin Irlande 32 36
Munich Allemagne 33 28
Bruxelles Belgique 34 33
La Hague Pays Bas 35 31
Dakar Sénégal 36 26
Rome Italie 37 30
Los Angeles CA USA 38 116
Luxembourg Luxembourg 39 41
Dusseldorf Allemagne 40 35
Milan Italie 41 32
Anvers Belgique 42 49
Lyon France 43 44
Lagos Nigeria 44 46
Washington DC USA 46 112
Toulouse France 47 40
Athens Grèce 48 56
Cameroun Cameroun 49 65
Barcelone Espagne 50 53
Le coût de la vie : méthodologie de l’enquête

Les données collectées par ECA comparent les prix d’un panier composé de biens et services communément consommés par les expatriés dans plus de 370 villes et lieux du monde. Ces chiffres sont utilisés par les clients d’ECA afin de déterminer le montant des primes de coût de la vie pour les expatriés. Composition du panier garni : L’alimentaire : Epicerie, produits laitiers, viande et poisson, fruits et légumes frais. Les basiques : Boissons et tabac, biens divers, services Général : Habillement, équipement électrique, dîners en ville

Les indices du coût de la vie d’ECA International sont calculés grâce à l’étude du prix d’un panier moyen compose de biens et de services usuels, réalisée en mars et en septembre de chaque année. Les chiffres cités ci-dessus font référence aux variations observées entre les études réalisées en mars 2008 et mars 2009. Certains coûts comme ceux liés au logement, des services (électricité, gaz et eau), de l’achat d’une voiture et les frais de scolarité ne sont pas pris en compte. Leur impact serait significatif mais certaines de ces dépenses sont couvertes par des compensations spécifiques dans les packages des expatriés. Cette comparaison des coûts de la vie a été calculée sur la base de plusieurs pays développés et reflète un niveau de vie international. D’autres indices disponibles auprès de ECA reflètent des comparaisons spécifiques de ville à ville ainsi que différents niveaux de pouvoir d’achat.

A propos d’ECA International

Spécialiste de la gestion de l’expatriation dans le monde entier, ECA propose aux entreprises des données, des études, des logiciels et un support sur mesure. Les entreprises possédant peu d’expérience ou trop peu de ressources en interne pour gérer les missions de leurs expatriés, peuvent confier à ECA le calcul des primes et packages et bénéficier de conseil et de services. Les responsables des ressources humaines internationales des grandes entreprises trouvent des informations complètes et des logiciels de calcul sur le site Internet ; enfin les équipes d’ECA rédigent des politiques sur mesure pour les grandes entreprises qui gèrent des milliers d’expatriés dans le monde entier. www.eca-international.com

Contact presse Agence Trimedia Florence Préault 01 55 30 71 07 florence.preault@trimedia.fr

 

 

Dégradation des pratiques de paiement en Europe

Par rapport à l‘été 2008, les entreprises européennes ont une opinion moins positive sur les pratiques de paiement de leur clientèle domestique et de leurs partenaires commerciaux étrangers au début de cette année 2009. Elles reçoivent par ailleurs une évaluation négative de leurs propres pratiques de paiement de la part de leurs partenaires commerciaux internationaux. Malgré cette nette détérioration des habitudes de paiement sur le plan international et en Europe au cours des six derniers mois, on observe toujours des différences sensibles d‘un pays à l‘autre.

Le Baromètre Atradius des pratiques de paiement, une étude effectuée deux fois par an auprès de

1.800 entreprises dans neuf pays européens (Belgique, Danemark, France, Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, Pays-Bas, Espagne et Suède) et menée par le bureau de recherche en marketing Heliview à la demande d‘Atradius, fait état des constatations suivantes :

° Des différences sensibles dans les pratiques de paiement d‘un pays à l‘autre

o Les entreprises allemandes appliquent les délais de paiement les plus courts, soit 24 jours en moyenne, suivies par les sociétés suédoises (30 jours). Les entreprises espagnoles observent des délais nettement plus longs (75 jours), précédées des sociétés italiennes avec 67 jours et des sociétés françaises avec 46 jours.

° Les pays d‘Europe méridionale adoptent les pratiques de paiement les plus médiocres

o L‘Italie (76% des participants à l‘enquête), la France (74%) et l‘Espagne (64%) jugent les pratiques de paiement de leurs clients sur leurs marchés domestiques respectifs comme étant «faibles» ou «acceptables». La Suède et le Danemark (62% des participants dans les deux pays) les considèrent comme «bonnes», «très bonnes» ou même «excellentes».

° La durée des délais de paiement sur les marchés domestiques respectifs a augmenté par rapport à l‘été 2008, mais ne dépasse pas la moyenne de l‘hiver 2007/2008, sauf pour la Belgique

    o Par rapport à l‘été 2008, la durée des délais de paiement sur le marché domestique est prolongée de 14 jours en Espagne (80 jours en moyenne par rapport à 66 jours durant l‘été 2008), et est raccourcie de 6 jours en Italie (78 jours en moyenne contre 84 jours durant l‘été 2008).

    o En France, le comportement de paiement s‘est légèrement détérioré par rapport à l‘été 2008 comme dans la plupart des pays étudiés (55 jours contre 51 jours à l‘été 2008). Le délai de paiement contractuel pratiqué en France et le délai réel de règlement par les clients domestiques diffèrent assez largement (9 jours de retard).

° Les retards de paiement au-delà de la date d‘échéance sur les marchés domestiques des entreprises interrogées se sont révélés moindres par rapport à l‘été 2008, mais plus fréquents que durant l‘hiver 2007/2008

o Les entreprises en Grande-Bretagne, Espagne et Suède ont subi des retards « très peu fréquents » ou « plutôt peu fréquents » et les cas d‘impayés sur le marché domestique des pays concernés sont réputés pour se produire « très peu fréquemment » par rapport à l‘été 2008.

o En France, la situation reste stable et les entreprises interviewées ont le sentiment que les retards de paiement des clients domestiques surviennent « plutôt rarement ».

° En général, les pratiques de paiement sur les marchés étrangers sont jugées meilleures que les pratiques de paiement sur les marchés domestiques

o La Grande-Bretagne (70% des entreprises interrogées) et la Suède (59%) estiment que les pratiques de paiement de leurs clients étrangers sont « bonnes », « très bonnes » ou « excellentes ». En revanche, la France (56%) et l‘Espagne les jugent « faibles » ou « acceptables ». La Suède et le Danemark sont les seuls pays qui affirment que les pratiques de paiement sur leurs marchés domestiques respectifs sont meilleures que celles de leurs clients étrangers.

° Les retards de paiement des clients étrangers ne s‘aggravent pas par rapport à l‘été 2008

o Par rapport à l‘été 2008, les entreprises néerlandaises, françaises et allemandes ont été confrontées à des retards « très peu fréquents » ou « plutôt peu fréquents », les sociétés britanniques et suédoises font état de retards de paiements de l‘étranger « très peu fréquents ».

° Les défauts de paiement s‘aggravent par rapport à l‘hiver 2007/2008

o Sur tous les marchés considérés, les défauts de paiement sur les marchés domestiques respectifs et à l‘international se sont aggravés durant l‘hiver 2008/2009 par rapport à hiver précédent. Cette constatation contraste avec la diminution quasi générale des défauts de paiement de clients étrangers et la répartition égale entre augmentation et diminution des cas de défaut de paiement sur les marchés domestiques par rapport à l‘été 2008.

o Contrairement à la tendance globale, durant la même période, les entreprises françaises ont perçu une augmentation de la fréquence des impayés de la part de leurs partenaires étrangers. La France se révèle un des trois pays européens à avoir subi également une augmentation des impayés domestiques.

° Les pays nordiques sont considérés par leurs partenaires commerciaux étrangers comme ayant les meilleures pratiques de paiement

o Les pratiques de paiement des entreprises danoises et suédoises sont jugées comme bonnes ou même excellentes par une moyenne de 70% de leurs partenaires commerciaux étrangers. Les pratiques de paiement des sociétés italiennes, espagnoles et françaises sont jugées « faibles » ou « acceptables » par respectivement 62%, 56% et 55% de leurs partenaires commerciaux étrangers.

o Par rapport à l‘été 2008, les entreprises françaises connaissent un ralentissement du rythme de paiement des créances. Pendant l‘hiver 2008-2009, les entreprises françaises ont mis 51 jours à payer leurs partenaires commerciaux étrangers, alors qu‘en été 2008, ce laps de temps était de 48 jours.

° D‘un pays à l‘autre, seulement 56% à 70% de toutes les entreprises européennes prennent des mesures pour se protéger contre les risques d‘impayés

o 70% des sociétés britanniques prennent des mesures pour se protéger contre les risques d‘impayés, suivies par 65% des sociétés françaises et 64% des sociétés espagnoles.

La constatation la plus significative de cette enquête est sans doute que, malgré la situation économique difficile et l‘augmentation des cas de défauts de paiement partout dans le monde, la majorité des participants à l‘enquête affirment ne pas observer de dégradation importante dans les pratiques de paiement, en particulier lorsque l‘on compare l‘hiver 2008/2009 à l‘été 2008. Ce résultat contraste quelque peu avec les affirmations selon lesquelles on observe une progression des cas de défaut de paiement. En France, cette tendance à la dégradation sera à rapprocher des

résultats de la prochaine étude au cours de l‘été prochain, qui incluront non seulement l‘impact de la situation économique difficile mais également celui de la réduction des délais de paiement contractuels imposée par la Loi de Modernisation des Entreprises depuis janvier 2009.

En revanche, les réponses soulignent que le cash-flow, le volume des ventes et l‘accès aux sources de financement sont considérés à présent comme ayant l‘impact le plus important quant à la capacité des clients à payer leurs factures et sont jugées conformes aux circonstances économiques actuelles. Après l‘Espagne et l‘Italie, en France plus d‘une entreprise sur deux estiment qu‘il est plus facile de recouvrer des factures impayées auprès d‘un acheteur couvert par une assurance-crédit.

Yves Poinsot, Directeur Général d‘Atradius France, déclare à ce sujet : « Bien que le ralentissement économique mondial ait eu un impact négatif sur les pratiques de paiement partout dans le monde, cet impact varie d‘un pays à l‘autre. Il est essentiel pour les entreprises de bien appréhender et d‘évaluer de manière approfondie les conditions de paiement et les différents risques de crédit auxquels sont confrontés les marchés sur lesquels ils opèrent. Une mauvaise évaluation de la situation peut les entraîner dans de sérieuses difficultés de trésorerie. »

La version intégrale du Baromètre Atradius des pratiques de paiement qui reflètent la perception des entreprises au sujet des pratiques et des habitudes de paiement peut être téléchargée sur le site www.atradius.fr en cliquant sur le lien suivant :

http://www.atradius.fr/credtimanagementpublications/publications/barometre.html

Au sujet d‘Atradius

Le groupe Atradius est un des leaders mondiaux de l‘assurance-crédit, du cautionnement et du recouvrement de créances, présent dans 42 pays. Les solutions qu‘il propose aux entreprises ont pour objectif de réduire l‘exposition de ses clients aux risques d‘impayés de la part de leurs acheteurs liés à la vente de produits et de services. Le total des revenus de la société avoisine 1,8 milliard d‘EUR et sa part du marché mondial de l‘assurance-crédit est de 31%. Grâce à son réseau de 160 succursales, Atradius a accès à des informations commerciales sur 52 millions de sociétés dans le monde et prend plus de 22.000 décisions de limites de crédit par jour.

Pour plus d‘information : www.atradius.fr

Contacts presse

Atradius France Fabienne Allainguillaume Tél.: 01 41 05 83 29 Portable : 06 10 83 54 78 Email: fabienne.allainguillaume@atradius.com

Trimedia Emilie Leduc / Maria Krellenstein Tél: 0155 3070 93/ 7089 E-mail : emilie.leduc@trimedia.fr / maria.krellenstein@trimedia.fr

 

ECA International dévoile ses prévisions
d’augmentation salariale dans le monde pour 2009

- Une augmentation de 2 % pour les salariés français soit l’une des plus faibles d’Europe
- En Europe, les augmentations de salaires devraient baisser de 43% en raison de la crise
économique
- Les salariés du Venezuela bénéficieront des plus fortes augmentations de salaires
- Le Japon reste en queue de classement

ECA International, spécialiste de la mobilité internationale, réalise son enquête « Tendances des
salaires » chaque année dans plus de 50 pays. Dans un contexte économique difficile, ECA
International a décidé de diffuser une deuxième vague de questionnaires afin d’évaluer l’impact de
la crise sur les politiques salariales des entreprises depuis septembre 2008.

Menée auprès d’entreprises multinationales, l’enquête d’ECA International constitue pour les
responsables des ressources humaines un véritable baromètre des différents niveaux de salaires
pratiqués dans le monde.

Dans le monde, les hausses de salaire seront en moyenne de 4,7 % cette année, contre
6.2 % l’an passé, conséquence des politiques de réduction de coût mises en place dans
une majorité d’entreprises.

« Alors qu’en 2008 l’inflation, la concurrence acharnée pour le recrutement des talents, et la
croissance soutenue dans de nombreux pays avaient porté les hausses de salaire à un niveau
élevé, le retournement économique que l’on subit depuis septembre dernier a obligé nombre
d’entreprises à revoir leurs prévisions. On observe désormais des prévisions en baisse de 30% en
moyenne » explique Frédéric Franchi, porte-parole d’ECA International.

« Néanmoins, pour continuer à attirer et à retenir les talents, les entreprises vont devoir trouver un
juste équilibre entre les augmentations de salaires et les réductions de coûts. Il faut noter que si
les augmentations annoncées sont moins importantes qu’en 2008, l’inflation a quant à elle
beaucoup ralenti. La véritable hausse de salaire (différence entre l’augmentation du salaire et
l’inflation) serait donc, dans certains cas, plutôt supérieure à celle de 2008 et ce malgré un niveau
de salaire inférieur. » précise Frédéric Franchi.

En France
La France devrait connaître une augmentation des salaires en baisse par rapport à 2008.
Avec une progression de 2 % contre 3,4 % l’année passée, l’Hexagone affiche la 5ème
progression annuelle la plus faible en Europe
, derrière la Lituanie, l’Irlande, la Suisse et la
Suède. Cependant, grâce au recul de l’inflation, les salariés français peuvent s’estimer mieux lotis
que l’an passé.

En Europe
La crise économique a des répercussions sur les augmentations de salaires. En effet, les
entreprises qui opèrent sur le sol européen interrogées par ECA International annoncent des
prévisions d’augmentation de 3,3 %, en recul de 43% par rapport aux prévisions établies en
septembre 2008 et bien inférieures aux prévisions données l’année dernière (5 % à l’époque).
L’Europe de l’Est continue à combler le décalage avec l’autre partie du continent : alors que
l’Europe de l’Ouest devrait connaître une augmentation brute moyenne des salaires de seulement 2
%, les augmentations demeurent élevées à l’Est + 5 %. La tendance au niveau mondial
s’établit quant à elle à 4,7 %.

« L’Europe est très affectée par le retournement économique, explique Frédéric Franchi, porteparole
d’ECA International, assez logiquement, les effets de cette crise se reflètent dans les
prévisions d’augmentation. Les entreprises slovaques sont les seules qui comptent maintenir les
augmentations au niveau de l’an passé. A contrario, 29 % des entreprises opérant en Europe ne
prévoient aucune augmentation de salaire.»

Les tendances chez nos voisins européens :

- En Allemagne, les entreprises tablent sur des augmentations de l’ordre de 2,5 % contre 3,5 %
effectivement atteints en 2008.
- Au Royaume-Uni et en Espagne, les entreprises prévoient aussi 2,5 % d’augmentation alors
qu’elles tablaient sur respectivement 4 % et 4,2 % en 2008)
- Enfin, en Italie, des prévisions légèrement supérieures à celles de l’hexagone à 2,1% contre
3,9% effectivement attribuées en 2008.

A l’Est, les salariés russes devraient bénéficier de 7,5 % d’augmentation, la plus forte progression
de la région, suivis par leurs homologues roumains et lettons.

Dans le Monde
Ce sont les salariés vénézuéliens qui arrivent en tête du classement mondial avec des
augmentations de salaires de l’ordre de 24 % (contre 22 % l’an passé), suivis des Argentins (12
%), des Indiens (10,8 %) et des Vietnamiens (10,6%).

- En Argentine et au Venezuela, ces hausses conséquentes s’expliquent notamment par le niveau
élevé de l’inflation, résultant des politiques économiques en vigueur.
- En dépit de la crise, c’est la pénurie persistante des talents qui vaut aux travailleurs
indiens de bénéficier de la 3e plus haute augmentation (10,8 %).

Asie
En 2009, les augmentations dans la zone Asie Pacifique vont chuter de 40 % à + 4,8 % par rapport
aux prévisions établies avant le début de la crise. Presque un tiers des entreprises opérant en
Asie interrogées compte même geler les salaires.
« C’est en particulier le cas au Japon où les entreprises prévoyaient, il y a 6 mois, des
augmentations de l’ordre de 2,8 %. Aujourd’hui près de la moitié d’entre elles entendent geler les
salaires » précise Frédéric Franchi.
Cependant, certains pays tirent bien leur épingle du jeu : c’est le cas du Vietnam, de l’Inde et de
l’Indonésie. Le Vietnam étant le seul pays de la région à afficher une progression par
rapport à l’an passé.
« La demande de talents reste très forte en Inde, c’est la raison pour laquelle les hausses sont
importantes malgré la situation économique. En Indonésie et au Vietnam, c’est le niveau élevé de
l’inflation qui entretient ces hausses ».

Amériques
En Amérique du Nord, les prévisions d’augmentation ont globalement diminué de moitié : au
Canada elles sont passées de 4 % à 1 % et aux Etats-Unis, de 4 % à 2,8 %.
A contrario, les entreprises interrogées en Amérique du Sud comptent poursuivre les
politiques d’augmentation salariale, à un rythme aussi soutenu, voire plus soutenu qu’en
2008, c’est le cas au Brésil, au Chili et au Venezuela.
Alors que 40 % des entreprises interrogées opérant en Amérique du Nord entendent suspendre les
augmentations, seules 7% des entreprises en Amérique du sud comptent faire de même.

Les plus fortes augmentations salariales en 2009

Pays Classement Classement 2008
Venezuela

1

1

Argentine

2

3

Inde

3

2

Vietnam

4

6

Egypte

5

6

Indonésie

6

5

Russie

7

4

Roumanie

8

8

Afrique du Sud

8

14

Lettonie

10

13

Philippines

10

11

Colombie

10

20

Chili

13

24

Brésil

14

18

Bulgarie

15

10

Chine

16

11

Turquie

17

8

Malaisie

17

21

Slovaquie

17

29

Emirats Arabes Unis

20

15

Thaïlande

21

18

Mexique

21

25

Pologne

23

21

Corée du Sud

24

16

Arabie Saoudite

25

25

Hongrie

26

21

Grèce

26

25

Australie

28

31

Belgique

28

44

Israël

28

36

Norvège

28

36

Danemark

28

45

Pays-Bas

28

45

Autriche

34

51

Portugal

35

48

USA

36

36

Finlande

37

42

Espagne

38

35

Royaume-Uni

38

36

Allemagne

38

48

Nouvelle-Zélande

41

36

Italie

42

42

République Tchèque

43

29

Hong-Kong

43

31

Singapour

43

25

France

43

50

Taiwan

47

31

Suède

47

47

Suisse

49

53

Canada

50

36

Irlande

51

31

Lituanie

52

17

Japon

53

52

Méthodologie

L’étude Tendances de salaires 2008/2009 a été initialement publiée en novembre 2008. ECA
International a renouvelé en février 2009 l’envoi du questionnaire afin d’étudier les conséquences
de la crise économique sur les prévisions des entreprises. Le rapport mis à jour est maintenant
disponible.
L’enquête étudie les prévisions de hausses de salaire pour les employés « nationaux » et les
révisions de rémunération envisagées pour l’année à venir. Ces données ont été collectées auprès
de 230 multinationales dans 53 pays ; 120 entreprises ayant répondu à la 2e vague du
questionnaire.

Les entreprises interrogées évoluent dans des secteurs variés parmi lesquels l’industrie, les
technologies, la banque, la distribution et les média. Le classement des pays varie en fonction des
augmentations et des diminutions de salaire, mais aussi en fonction de la position relative des
autres pays.

A propos d’ECA International
Spécialiste de la gestion de l’expatriation dans le monde entier, ECA propose aux entreprises des
données, des études, des logiciels et un support sur mesure.
Les entreprises possédant peu d’expérience ou trop peu de ressources en interne pour gérer les
missions de leurs expatriés, peuvent confier à ECA le calcul des primes et packages et bénéficier de
conseil et de services. Les responsables des ressources humaines internationales des grandes
entreprises trouvent des informations complètes et des logiciels de calcul sur le site Internet ; enfin
les équipes d’ECA rédigent des politiques sur mesure pour les grandes entreprises qui gèrent des
milliers d’expatriés dans le monde entier.
www.eca-international.com

Contacts presse
Agence Trimedia-EuroTandem

Florence Préault
Tel : +33 (0)1 55 30 71 07

ECA International
Josephine Woolley
T +44 (0)20 7351 5000
josephine.woolley@eca-international.com

 

ECA INTERNATIONAL PUBLIE SON CLASSEMENT ANNUEL
DES VILLES POUR LES EXPATRIÉS

Comme en 2008, Copenhague arrive en tête du classement pour les Européens, Bagdad demeure la ville la moins accueillante pour les expatriés,La qualité de l’air, un critère qui pénalise les grandes villes.

ECA International, spécialiste de la gestion de l’expatriation dans le monde entier, établit chaque année un classement des villes les plus agréables à vivre pour les expatriés.
254 villes sont ainsi notées sur plusieurs critères parmi lesquels le climat, la qualité de l’air, l’accès aux soins, le logement, les services publics, l’éloignement, la vie sociale, les loisirs, les infrastructures, la sécurité des personnes et les tensions politiques. Ces résultats permettent aux entreprises clientes d’ECA International de calculer les indemnités à verser aux expatriés et à leur famille en compensation des difficultés d’adaptation rencontrées sur leur nouveau lieu de résidence.

Classement pour les Européens

Copenhague demeure la ville offrant la meilleure qualité de vie pour les Européens.

  • Les villes européennes caracolent en tête du classement mondial : Copenhague, Anvers, Bruxelles, Bern, Bâle, Genève, Bonn, Düsseldorf, Francfort, et Luxembourg constituent le top 10.
  • Certaines villes d’Europe de l’Est connaissent une ascension significative grâce à d’importants progrès en matière de sécurité et de services publics, c’est le cas de Ljubljana (34e), Zagreb (48e) et Tallin (53e).  Alors que Tbilissi (208e) chute de 18 places au classement en raison des tensions politiques qu’à connu la Géorgie en 2008.
  • En France, Paris se classe en 20ème position, derrière Strasbourg (14e) qui affiche de meilleures scores en matière de sécurité et de qualité de l’air.
  • De même, Rome (36e) et Londres (27e) sont pénalisées par leur qualité de l’air.
  • En l’Asie, les villes chinoises affichent de bonnes performances grâce à l’amélioration des infrastructures d’accueil. Cependant, la pollution demeure un problème majeur : Pékin obtient le plus mauvais score de toutes les villes sur le critère de la qualité de l’air.
  • Sur le continent américain, c’est au Canada que se situent les villes les mieux notées : Toronto, Vancouver, Ottawa et Montréal. A l’opposé, Port-au-Prince figure en 251e position et Santiago du Chili et Mexico City (respectivement 71e et 135e) sont aussi pénalisées par leur taux de pollution.

L’analyse d’ECA International

«L’évaluation de la qualité de vie du pays d’accueil varie selon le pays d’origine de l’expatrié. En d’autres termes, les classements peuvent différer selon la base que l’on utilise. Par exemple, la distance avec le pays d’origine, les différences de cultures, de langues et de climat sont autant d’éléments qui expliquent la plus grande difficulté des Européens à vivre à Singapour qu’à Copenhague, et réciproquement » explique Frédéric Franchi.

Top 30 des villes du monde les plus agréables pour les Européens en 2009

Ville

Classement mondial 2009

Classement mondial 2008

Danemark - Copenhague

1

1

Belgique – Anvers

2

5

Belgique – Brussels

2

5

Suisse – Bern

2

3

Suisse – Bâle

5

3

Suisse – Genève

5

2

Allemagne – Bonn

7

9

Allemagne - Düsseldorf

7

8

Allemagne - Francfort

7

12

Luxembourg - Ville de Luxembourg

7

5

Allemagne – Munich

11

9

Pays-Bas – Amsterdam

11

9

Allemagne - Hambourg

13

12

Autriche – Vienne

14

17

France – Strasbourg

14

14

Allemagne – Berlin

14

14

Irlande – Dublin

17

18

Suisse – Zurich

18

16

Finlande – Helsinki

19

19

France – Paris

20

20

Canada – Toronto

21

22

Canada – Vancouver

21

20

Suède – Stockholm

21

23

Norvège – Oslo

24

24

Espagne – Madrid

24

24

Portugal – Lisbonne

26

26

Canada – Ottawa

27

29

Royaume-Uni - Londres

27

26

Canada – Montréal

29

32

Espagne – Barcelone

29

28

D’un point de vue global

  • Singapour (54) est la ville asiatique la plus appréciée des expatriés d’Europe Occidentale, suivie de Kobé au Japon (61) et de Yokohama (62).
  • Shanghaï est la première ville chinoise du classement européen à la 121ème place tandis que Pékin ne se classe qu’à la 127ème position principalement en raison de la pollution.
  • Pour les Européens comme pour les Asiatiques, Bagdad est la ville la moins accueillante du classement, suivie de Kaboul, Karachi et Pyongyang. Principales raisons : l’insécurité et le manque d’infrastructures adaptées aux expatriés.

Les villes d’Afrique restent parmi les destinations les plus difficiles pour les Européens en raison de l’insécurité et des tensions politiques et sociales. Tunis est la ville africaine la plus accueillante (79e). A contrario, Freetown en Sierra Leone est la ville la moins bien classée du continent (248e).
Au Moyen-Orient, Manama (73e), Tel Aviv (77e) et Doha (78e) offrent une bonne qualité de vie pour les Européens, ainsi que Dubai (79e) et Abu Dhabi (85e) où le critère de sécurité des personnes est bien noté,  contrairement à plusieurs autres de villes de la région, dont Bagdad, particulièrement mal notée sur ce critère. 

« D’après notre dernière étude consacrée à la gestion de l’expatriation, 70 % des entreprises versent des indemnités aux expatriés pour compenser la difficulté d’adaptation à leur nouvel environnement », précise Frédéric Franchi. « Dans le contexte actuel de crise économique, des entreprises seront peut-être tentées de réduire, voire de supprimer ces primes. La prudence est de mise, une telle décision pourrait s’avérer contre productive. En effet, la raréfaction des talents et les freins - en particulier familiaux - à l’expatriation demeurent. La prime d’adaptation démontre à l’expatrié à quel point l’entreprise est consciente des ajustements que requiert une installation à l’étranger, même dans des endroits qui ressemblent beaucoup au pays d’origine »

A propos du classement des villes d’ECA International – Méthodologie

Le classement des villes est le résultat d’une étude menée chaque année par ECA International. Réalisé à partir des notations des expatriés, des classements précédents et d’études indépendantes, il évalue de manière objective plusieurs facteurs afin d’aboutir à une estimation de la qualité de la vie dans 400 villes du monde. Le score prend en compte à la fois l’origine et la destination, ainsi, le classement varie selon la base utilisée pour comparer de la qualité de vie. Pour les comparaisons, les classements utilisés ici comportent 254 villes du monde d’un point de vue européen. La détérioration ou l’amélioration dans les critères et les mouvements relatifs des villes les unes par rapport aux autres, influent sur les classements d’une année sur l’autre.

Pour faciliter l’adaptation des expatriés et de leur famille à leur nouveau lieu de résidence, les employeurs versent des compensations qui varient en fonction de la ville, de la qualité de vie qu’elle offre et des difficultés d’adaptation qu’elle peut présenter.

Le classement est mis à disposition des professionnels des ressources humaines via l’outil ECA de calcul des indemnités : un logiciel qui permet de déterminer le montant des indemnités pour les expatriés en fonction de critères de “difficulté” du pays d’expatriation, du lieu d’origine et de destination et selon la politique pratiquée dans chaque entreprise. La recommandation d’ECA est exprimée en pourcentage du salaire brut du pays d’origine. Le montant de la prime est détaillé par critères, parmi lesquels : climat, accès aux soins, isolement, réseau social et équipements de loisirs, infrastructure et tensions politiques.

A propos d’ECA International

Spécialiste de la gestion de l’expatriation dans le monde entier, ECA propose aux entreprises des données, des études, des logiciels et un support sur mesure.
Les entreprises possédant peu d’expérience ou trop peu de ressources en interne pour gérer les missions de leurs expatriés, peuvent confier à ECA le calcul des primes et packages et bénéficier de conseil et de services. Les responsables des ressources humaines internationales des grandes entreprises trouvent des informations complètes et des logiciels de calcul sur le site Internet ; enfin les équipes d’ECA rédigent des politiques sur mesure pour les grandes entreprises qui gèrent des milliers d’expatriés dans le monde entier.
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Contact presse
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florence.preault@trimedia.fr

 

Christine Lagarde et Hervé Novelli se réjouissent du nouveau record de créations d'entreprises atteint en 2008 : +327 400

CHRISTINE LAGARDE MINISTRE DE L’ÉCONOMIE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’EMPLOI HERVE NOVELLI SECRETAIRE D’ETAT CHARGE DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT, DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES, DU TOURISME ET DES SERVICES AUPRES DU MINISTRE DE L’ÉCONOMIE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’EMPLOI

Communiqué de presse
http://www.minefe.gouv.fr
Paris, le 27 janvier 2009 N° 060

Selon les statistiques publiées aujourd’hui par l’INSEE, le nombre de créations d’entreprises a dépassé en 2008 son record historique de 2007 pour atteindre 327.400 nouvelles entreprises.
Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi et Hervé NOVELLI, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services, se réjouissent de cet indicateur qui reflète, après une année 2007 exceptionnelle et malgré une conjoncture plus difficile en 2008, un enracinement de l’esprit d’entreprise en France.
Ce nouveau record reflète en particulier le dynamisme de création d’activité dans les secteurs des services aux entreprises, de l’éducation / santé / action sociale et de l’industrie agroalimentaire. L’immobilier, la construction, les activités financières et l’industrie hors agro-alimentaire sont logiquement moins dynamiques en lien avec le contexte économique de la fin de l’année.
Ce record est d’autant plus remarquable que l’automne 2008 a enregistré un déport des créations de micro-entreprises de 2008 sur 2009 en raison de la mise en place du régime de l’auto-entrepreneur.
Le regard des Français sur la création d’entreprises a considérablement changé depuis 2001. La création d’entreprise est devenue un acte naturel.
Le statut de l’auto-entrepreneur va accélérer cette évolution.
Cette aspiration des Français à l’entrepreneuriat continuera en 2009 à tirer profit des mesures prises par les pouvoirs publics en matière fiscale (triplement du crédit d’impôt recherche, suppression de l’impôt forfaitaire annuel) et dans le cadre de la loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008 (facilitation de l’accès des PME aux marchés publics, diminution des délais de paiement).

 

Résultats de l’enquête ECA International sur le coût de la vie pour les expatriés dans 370 villes du monde

Parmi les faits marquants de l’étude :

• La crise financière et les fluctuations des taux de change ont un impact important sur le coût de la vie pour les expatriés“
• Moscou est désormais la ville la plus chère d’Europe, supplantant Oslo,
• A l’image de toutes les villes de l’Eurozone, Paris creuse l’écart face à Londres,
• Le coût de la vie dans les villes des Etats-Unis est en forte hausse en raison du renchérissement du dollar,
• Luanda, capitale de l’Angola, demeure la ville la plus chère au monde pour les expatriés.

Spécialiste de la mobilité internationale, ECA International définit et compare le niveau de coût de la vie dans plus de 370 villes du monde sur la base d’un panier moyen composé de 125 biens de consommation et services. Ces données sont utilisées par les entreprises multinationales membres d’ECA pour calculer les primes de coût de la vie qu’elles accordent à leurs expatriés. Le coût de la vie pour les expatriés variant en fonction de l’inflation, de la disponibilité des produits et des taux de change, tous peuvent avoir un impact significatif sur le niveau de ces primes.

Le résultat des recherches mettent en lumière les conséquences des importantes fluctuations des taux de change observées pendant l’année écoulée.

Europe :

- Moscou est désormais la ville la plus chère d’Europe pour les expatriés, devant Copenhague et Oslo, qui figurait en première place du classement en 2007.

- L’affaiblissement de la livre sterling combiné au ralentissement de l’activité économique font disparaître les villes britanniques des 30 premières places européennes de l’étude.
Londres est passé de la 6e place européenne en septembre 2007 à la 38e aujourd’hui.
Les villes de l’Eurozone comme Amsterdam, Rome, Madrid ou encore Lyon étant maintenant plus chères que la capitale britannique pour les expatriés. Le coût du panier de biens et services à Paris est désormais 22 % plus élevé qu’à Londres.

- Au niveau mondial, le renchérissement du dollar face à l’euro réduit l’écart entre le quartier de Manhattan à New York et Paris. Alors que l’indice du coût de la vie pour les expatriés était supérieur de 15 % à Paris il y a deux mois, il est maintenant équivalent dans les deux villes.

« Les récents événements économiques mondiaux entraînent une fluctuation importante des taux de change » constate Frédéric Franchi, porte-parole d'ECA International. « Nos recherches montrent que la majorité des entreprises rémunère leurs expatriés dans la monnaie du pays où ils vivent pendant leur mission. Cela signifie que le personnel d'une société française installée aux Etats-Unis aura vu son pouvoir d'achat fortement réduit au cours des deux derniers mois. En fonction de la méthode de calcul des salaires, nombre de sociétés devront prêter attention aux évolutions des indices de coûts de la vie pour affiner la rémunération de leurs représentants internationaux » ajoute Frédéric Franchi.

- Les monnaies hongroises, polonaises et turques ont subi de fortes variations : jusqu’à récemment, elles s’étaient renforcées face à l’euro, rendant ainsi le coût de la vie plus élevé pour les expatriés. La crise économique récente a infléchi cette tendance et les monnaies ont perdu de leur valeur. L’importante dette hongroise a conduit à une
dépréciation de la monnaie du pays, surévaluée jusqu’alors. Le retrait des investisseurs des pays émergents les plus à risque a contribué à affaiblir le zloty polonais et la livre turque.

Les villes les plus chères d’Europe

Ville Rang Europe 2008 Rang mondial 2008
Moscou 1 6
Copenhague 2 8
Oslo 3 9
Genève 4 10
Zurich 5 11
Bâle 6 13
Stavanger 7 14
Bern 8 16
Helsinki 9 19
Paris 10 20
Saint-Pétersbourg 11 24
Vienne 12 27
Berlin 13 28
Strasbourg 14 32
Munich 15 34
Bakou 16 36
Dublin 17 37
Rome 18 37
La Hague 19 40
Bruxelles 20 42
Milan 21 43
Düsseldorf 22 44
Stockholm 23 45
Luxembourg 24 46
Stuttgart 25 49
Anvers 26 50
Lyon 27 53
Hambourg 28 53
Toulouse 29 55
Francfort 30 57
Barcelone 31 58
Yuzhno-Sakhalinsk 32 59
Madrid 33 60
Amsterdam 34 61
Goteborg 35 63
Istanbul 36 65
Athènes 37 66
Centre de Londres 38 72
Turin 39 73
Tbilissi 40 74
Zagreb 41 75
Rotterdam 42 77
Eindhoven 43 80
Lisbonne 44 81
Ankara 45 82
Prague 46 99
Bratislava 47 100
Kiev 48 102
Banlieue de Londres 49 106
Edimbourg 50 109
Belfast 51 119
Reading 52 120
Southampton 53 120
Tallin 54 125
Minsk 55 126
Sofia 56 127
Ljubjana 57 129
Porto 58 131
Birmingham 59 132
Belgrade 60 133
Manchester 61 135
Riga 62 136
Norwich 63 137
Varsovie 64 142
Glasgow 65 143
Cardiff 66 146
Aberdeen 67 151
Leeds 67 159
Iles anglo-normandes 69 163
Budapest 68 164
Sarajevo 69 168
Chisinau 70 171
Vilnius 71 172
Bucarest 72 173
Skopje 73 185

Asie : le Japon, pays le plus cher d’Asie

- Tokyo est la ville la plus chère d’Asie et la deuxième au niveau mondial. Les villes japonaises ont connu une forte progression par rapport au dernier classement. En effet, on retrouve, maintenant, 4 villes nippones (Tokyo, Yokohama, Nagoya et Kobe) aux 5 premières places en raison de la forte appréciation du yen au cours des derniers mois.
Les biens et services à Tokyo étaient 9 % plus chers qu’à Paris en 2007 mais cet écart s’est accru de 30 % depuis.

A l’image des villes japonaises, les villes chinoises ont également connu une hausse dans le classement. Pékin, la ville chinoise la plus chère pour les expatriés, figure pour la première fois devant Hong-Kong. Ceci s’explique par l’appréciation du yuan.

Amériques : le cours du dollar fait remonter les villes américaines dans le classement

- Les villes américaines sont devenues plus chères, ceci s’explique par le fait que le dollar s’est fortement apprécié depuis quelques mois. Le coeur économique de New York, Manhattan, reste la zone la plus chère du continent nord américain pour les expatriés
devant Honolulu (Hawaï).

- La ville ayant connu la plus importante hausse est Caracas en raison d’une inflation de plus de 40% et de la mise en circulation d’une nouvelle monnaie forte : le bolivar fuerte.
Les biens et services ont donc augmenté de 42% par rapport à septembre 2007 dans la capitale vénézuélienne.

Moyen-Orient :

Tel-Aviv (22ème rang) est devenue la ville la plus chère du Moyen-Orient. Tout comme Tel-Aviv, Jérusalem a connu une importante hausse dans le classement gagnant 36 places sur 1 an. Cette progression s’explique par l’appréciation du shekel.

Océanie :

La dépréciation des dollars australiens et néo-zélandais due en partie à la baisse des prix des matières premières, a contribué à la baisse des villes des deux pays dans le classement.
La ville la plus chère d’Océanie est désormais Port Moresby, capitale de la Papouasie-Nouvelle Guinée.

Afrique :

- L’Afrique reste le continent où les disparités parmi les villes sont les plus importantes. La capitale de l’Angola, Luanda, reste la ville la plus chère au monde pour les expatriés. 5 villes du continent africain (Kinshasa, Libreville, Lagos, Abidjan et Dakar) figurent dans les 30 premières places du classement et Maseru au Lesotho est la ville la moins chère au monde selon l’étude d’ECA.
- Ces différences de coût de la vie en Afrique s’expliquent par l’accessibilité des biens et services en fonction de la situation politique et économique du pays mais aussi de la stabilité de la devise locale.

Classement mondial des villes les plus chères

Ville (pays) Rang mondial 2008 Rang mondial 2007
Luanda (Angola) 1 1
Tokyo (Japon) 2 13
Yokohama (Japon) 3 18
Nagoya (Japon) 4 20
Kobe (Japon) 5 30
Moscou (Russie) 6 3
Abuja (Nigéria) 7 21
Copenhague (Danemark) 8 5
Oslo (Norvège) 9 2
Genève (Suisse) 10 9
Zurich (Suisse) 11 12
Kinshasa (Congo) 12 6
Bâle (Suisse) 13 15
Stavanger (Norvège) 14 4
Libreville (Gabon) 15 8
Bern (Suisse) 16 17
Lagos (Nigéria) 17 52
Caracas (Venezuela) 18 158
Helsinki (Finlande) 19 14
Paris (France) 20 27
Manhattan (Etats-Unis) 21 54
Tel Aviv (Israël) 22 62
Jérusalem (Israël) 23 59
Saint-Pétersburg (Russie) 24 11
Abidjan (Côte d’Ivoire) 25 16
Honolulu (Etats-Unis) 26 58
Vienna (Autriche) 27 28
Berlin (Allemagne) 28 29
New York (Etats-Unis) 29 75
Dakar (Sénégal) 30 23
Pékin (Chine) 31 101
Strasbourg (France) 32 33
Hong Kong (Chine) 33 85
Munich (Allemagne) 24 31
Shanghai (Chine) 35 106
Baku (Azerbaïdjan) 36 96
Dublin (Irlande) 37 46
Rome (Italie) 37 37
Los Angeles (Etats-Unis) 39 87
La Hague (Pays-Bas) 40 41
Washington (Etats-Unis) 41 81
Bruxelles (Belgique) 42 40
Milan (Italie) 43 38
Düsseldorf (Allemagne) 44 39
Stockholm (Suède) 45 36
Luxembourg (Luxembourg) 46 51
Port Moresby (Papouasie-Nouvelle-Guinée) 47 122
San Francisco (Etats-Unis) 48 88
Stuttgart (Allemagne) 49 57
Anvers (Belgique) 50 61

Méthodologie de l’enquête :

ECA International définit et compare le niveau moyen de coût de la vie dans plus de 370 villes du monde sur la base d’un panier moyen composé de 125 biens et services. Ces données sont utilisées par les entreprises membres d’ECA International pour calculer les rimes de coût de la vie qu’elles accordent à leurs expatriés. Parmi ces produits :
• L’alimentaire : épicerie, produits laitiers, poisson et viande, fruits et légumes frais
• Les basiques : boissons et tabac, articles divers et services
• Général : habillement, appareils électriques, dîner à l’extérieur

Les indices du coût de la vie d’ECA International sont calculés sur la base d’enquêtes menées en mars et en septembre de chaque année. Les informations dévoilées plus haut sont tirées de l’enquête réalisée en septembre 2008, les taux de change pris en compte sont ceux du mois de novembre 2008.

L’indice du coût de la vie reflète les dépenses au quotidien. Certains coûts tels que le logement, les services (électricité, gaz, eau), l’achat d’une voiture et les frais de scolarité ne sont pas inclus dans cette enquête dans la mesure où ces derniers sont généralement pris en charge à part, par le biais d’indemnités, par les employeurs. Ces postes peuvent faire varier significativement les dépenses.

Cette comparaison des coûts de la vie a été calculée sur la base de plusieurs pays développés et reflète un niveau de vie international. D’autres indices disponibles auprès de ECA reflètent des comparaisons spécifiques de ville à ville ainsi que différents niveaux de pouvoir d’achat.

A propos de ECA International

Créée par plusieurs multinationales en 1971, ECA International est une organisation qui met à disposition de ses membres - professionnels des ressources humaines - des informations, études et conseils pour les accompagner dans la gestion de la mobilité internationale de leurs employés.

Aujourd’hui, ECA International est la plus importante organisation au service d’un réseau de 4000 professionnels des ressources humaines dans 71 pays.
ECA collecte les données auprès de ses membres, les compile, les analyse, les vérifie afin de produire du contenu ensuite mis en ligne sur le site web pour permettre une consultation facile. Les informations couvrent la quasi-totalité des pays du monde et un ensemble de thèmes : coût de la vie, impositions, comparatifs sur les rémunérations, les indemnités, la gestion des congés et des primes, difficulté de vie, etc.

En complément, les logiciels ECA permettent de calculer les rémunérations, les indemnités d’expatriation, le montant des impôts et cotisations de sécurité sociale.
Les équipes de consultants d’ECA International effectuent sur demande des recherches spécifiques pour les entreprises qui souhaitent développer ou affiner leurs politiques de gestion des ressources humaines à l’international.

Pour plus d’information, visitez le site http://www.eca-international.com

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PME : Réussir à l’international

PME : Réussir à l’international

Par Jean Rauscher, préface de Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi
(prix : 25 euros TTC)

Ouvrage ayant reçu le prix de l’année 2008 par le magazine Classe Export

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Halte à la frilosité ! Il n’est pas normal que, dans la cinquième puissance économique du monde, seules 5% des PME exportent. Pourtant réussir à l’international est la portée de tous : ce livre propose une méthode qui permet aux PME innovantes de doubler leur chiffre d’affaires en seulement quelques années.
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Grâce aux conseils pratiques de Jean Rauscher, le lecteur peut :
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Sous le parrainage du magazine L’Entreprise, cette collection est destinée aux entrepreneurs et à tous ceux qui s’intéressent et participent à la vie des entreprises. Elle comprend déjà Le guide complet de la création d’entreprise.

L’auteur : Jean Rauscher est le CEO de Yseop, un éditeur de logiciel français qui développe et commercialise une solution unique d’industrialisation du savoir-faire. Avant de rejoindre Yseop, Jean Rauscher était Vice Président chez Oracle, société avec qui il négocia et conclut la vente de Sunopsis fin 2006. Jean Rauscher dirigeait les opérations mondiales de Sunopsis et plus particulièrement les cinq filiales de l’entreprise basées à Boston, Frankfort, Londres, Rome et Singapour. Moins de quatre ans après le lancement des premières ventes à l’international, le chiffre d’affaires à l’exportation atteignait près de 70% des ventes du groupe. Il fut également Directeur Général de la filiale américaine de Cyrano, startup française qui entra au Nouveau Marché en 1998. Auparavant, il était Directeur des Régions chez Sybase en France. Jean Rauscher a vécu 10 ans à l’étranger et énormément voyagé sur les cinq continents. A 46 ans, Jean Rauscher est également connu pour son livre « A la conquête de la Silicon Valley ». Il est Conseiller du Commerce Extérieur de la France et ancien Président de la section de Boston-Nouvelle Angleterre.

A propos d’ Yseop :

Yseop est le premier composant logiciel du marché au service de l’industrialisation du savoir-faire dans les entreprises. Sa capacité à rédiger intelligemment en français ou en anglais sur la base de règles métier constitue une véritable courroie de transmission entre le savoir-faire des experts métier et les équipes front office de la relation client. Outre de puissantes capacités d’analyse, Yseop ajoute aux applications existantes une capacité unique à générer à la volée des dialogues en langage clair et à rédiger automatiquement des documents personnalisés de qualité tels que des situations clients, plans d’actions, courriers, emails, comptes-rendus, confirmations d’actes ou même rapports complexes. Yseop s’appuie sur trois composants : (1) un moteur de règles métier ; (2) un moteur de dialogue contextuel et temps-réel ; et enfin (3) un générateur de texte intelligent absolument unique sur le marché. Yseop compte parmi ses clients la Banque Populaire Lorraine-Champagne, la CNAF, le Ministère de la Santé, la Ville de Marseille et societe.com. Ses partenaires conseil ou intégrateurs Accenture, Atos Origin, Capgemini, Layline Consulting, ou Stanwell par exemple, assurent la réussite des projets de ses clients.

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Web Yseop à l'adresse : http://www.yseop.com

Contact Presse Yseop :

Agence MyNtic-PR :Franck TUPINIER – contact@myntic-pr.com

ECA International publie son baromètre annuel de l'immobilier

Paris, le 24 avril 2008,

- Paris se classe au 3ème rang des villes européennes où les loyers sont les plus élevés, derrière Londres et Moscou
- Les coûts de location à Paris figurent parmi les plus élevés mais demeurent quasiment stables ces 12 derniers mois (+3%)
- Tokyo s'impose comme la ville la plus chère du monde pour le niveau de ses loyers

Depuis 1996, ECA International, spécialiste de la mobilité internationale compare les loyers de 92 villes dans le monde. Ces données fournies aux sociétés membres de ECA International permettent aux directions des ressources humaines de calculer les indemnités de logement proposées aux expatriés de ces multinationales.

Les locations en Europe

Sur la base du coût moyen de location pour un 3 pièces non meublé d'environ 80m2, Paris arrive en 3ème position des villes les plus chères à la location en Europe.

De son côté, Londres caracole cette année encore en tête du classement, suivi de Moscou, Paris, St Petersbourg et Istanbul.

Malgré son 3ème rang, Paris affiche une quasi stagnation de ses loyers ces 12 derniers mois, comparativement à Londres dont les loyers ont enregistré une progression de 12% sur la même période.

Le prix d'un appartement à Paris s'élève approximativement à 1650 euros par mois en moyenne, bien supérieur au prix moyen des loyers en Europe qui s'élève à 1150 euros. Cependant, il demeure de presque 35% inférieur au tarif pratiqué à Londres pour un appartement équivalent, en raison du manque d'espace qui a conduit à augmenter encore les loyers.

« L'offre et la demande est le mécanisme principal qui détermine les fluctuations des prix des loyers. La demande d'appartements 3 pièces de standing associée à un coût de la vie important ont contribué à maintenir des loyers élevés à Paris » déclare Frédéric Franchi, porte-parole d'ECA International.

Avec un loyer moyen de 405 euros par mois pour un 3 pièces, Ankara est la ville la moins onéreuse en Europe, suivie de Vilnius, Berlin, Dusseldorf et Budapest.

Les locations les plus chères d'Europe pour les appartements 3 pièces non meublés.

Ville / Classement Europe / Classement mondial

Londres / 1 / 2
Moscou / 2 / 4
Paris / 3 / 10
St Petersbourg / 4 / 11
Istanbul / 5 / 13
Amsterdam / 6 / 15
Dublin / 7 / 18
Stockholm / 8 / 20
Rome / 9 / 21
Milan / 10 / 22
Genève / 11 / 23
Oslo / 12 / 25
Copenhague / 13 / 27
Madrid / 14 / 28
Vienne / 15 / 33
Zurich / 16 / 34
Athenes / 17 / 39
Rotterdam / 18 / 40
Lisbonne / 19 / 47
Bruxelles / 20 / 48
Helsinki / 20 / 48
Barcelone / 22 / 53
Edimbourg / 23 / 54
Francfort / 24 / 55
Southampton / 25 / 56
Varsovie / 26 / 57
Leeds / 27 / 60
Bucarest / 28 / 61
Cardiff / 29 / 62
Hambourg / 30 / 65
Munich / 31 / 66
Budapest / 32 / 67
Dusseldorf / 33 / 73
Berlin / 34 / 84
Vilnius / 35 / 88
Ankara / 36 / 91

Le baromètre mondial

A Tokyo, leader du classement mondial, un 3 pièces coûte 60% de plus qu'à Paris, soit un loyer moyen de 2707 euros par mois. Londres, New York, Moscou, Caracas, Singapour, Dubai, Hong Kong et Séoul, constituent le top 10 sans oublier Paris qui occupe la 9ème place.

De nombreuses villes asiatiques se situent dans le haut du classement.
En plein essor économique, ces villes ont vu apparaître une forte demande d'appartements de standing, ce qui a entraîné une hausse des prix. Tokyo (1er), Singapour (6ème), Hong Kong (8ème), Bombay (12ème) et Shanghaï (en 16ème position). « Bien sûr, à Pékin qui se classe au 31ème rang, les loyers sont susceptibles d'augmenter fortement cette année en raison des jeux olympiques ». déclare F. Franchi. « Cependant, ce phénomène ne devrait pas se prolonger. Après les Jeux Olympiques, les loyers devraient retrouver leur cours normal mais nous suggérons à ceux qui doivent renouveler leur bail de le renégocier au plus tôt. »

Avec un loyer mensuel d'environ 260 euros par mois, Karachi est la ville dont les loyers sont les plus abordables au monde, suivie d'Ankara et de Santiago.

Seoul est la ville où les loyers des 3 pièces ont le plus chuté dans le classement. Cette baisse résulte principalement d'une surabondance de biens à louer.

C'est à St Petersbourg que les prix des loyers ont le plus augmenté dans le classement. En effet, de nombreuses entreprises s'y sont installées pour s'éloigner de Moscou jugée trop onéreuse. De plus, il est courant que les prix des loyers rattrapent le prix de vente lorsqu'ils augmentent comme cela a été le cas à Moscou.

Caracas et Bogota ont également connu une augmentation significative de leurs loyers ces 12 derniers mois. Il n'est pas inhabituel d'observer ce phénomène dans les villes réputées dangereuses où les expatriés préfèrent résider dans des quartiers plus chers en raison des problèmes d'insécurité.

Dubaï qui se classe 7ème dans le classement est la ville du Moyen-Orient la plus onéreuse, principalement en raison de son positionnement en tant que premier centre d'affaires de la région, où les appartements offrent des prestations moyennes supérieures à celles des autres villes. Doha, la 2ème ville la plus chère de la région a vu une augmentation légèrement plus rapide du prix de ses loyers que Dubai.

En Amérique du Nord, New York s'impose comme la ville la plus chère (3ème position du classement mondial), suivie de San Francisco (16) et Washington (24).

Les locations les plus chères dans le monde concernent les appartements
3 pièces non meublés.

Villes / Classement 2007 / Classement 2006

Tokyo / 1 / 1
Londres / 2 / 4
New York / 3 / 2
Moscou / 4 / 3
Caracas / 5 / 14
Singapour / 6 / 6
Dubai / 7 / 7
Hong Kong / 8 / 8
Seoul / 9 / 5
Paris / 10 / 9
St Pétersbourg / 11 / 28
Mumbai / 12 / 18
Istanbul / 13 / 11
Bogota / 14 / 19
Amsterdam / 15 / 10
San Francisco / 16 / 13
Shanghai / 16 / 11
Dublin / 18 / 15
Doha / 19 / 26
Stockholm / 20 / 17

Les locations les plus chères en Asie concernent les appartements 3 pièces non meublés

Ville / Classement en Asie / Classement mondial

Tokyo / 1 / 1
Singapour / 2 / 6
Hong Kong / 3 / 8
Seoul / 4 / 9
Mumbai / 5 / 12
Shanghai / 6 / 16
Ho Chi Minh Ville / 7 / 26
Pékin / 8 / 31
Bangkok / 9 / 32
Hanoi / 10 / 36
Djakarta / 11 / 38
Taipei / 12 / 46
Manille / 13 / 68
New Delhi / 14 / 83
Kuala Lampour / 15 / 87
Guangzhou / 16 / 89
Karachi / 17 / 92

Focus sur les appartements de luxe sur la base de 4 pièces non meublées

L'étude de ECA livre le top 10 des appartements de luxe 4 pièces. C'est Moscou qui se classe en tête du palmarès des loyers les plus chers pour cette catégorie d'appartements avec un loyer s'élevant à 10 000 euros par mois, soit le double pour un appartement équivalent à Paris qui arrive en 10ème position de ce classement. Ces loyers élevés s'expliquent principalement par la pénurie d'appartement de luxe à Moscou où il est plus difficile de trouver un appartement de luxe qu'un appartement classique. La même logique s'applique à Mumbai.

Top 10 des villes où les loyers des appartements de luxe sont les plus élevés

1 Moscou
2 New York
3 Hong Kong
4 London
5 Tokyo
6 Mumbai
7 Singapour
8 Caracas
9 Seoul
10 Paris

NOTES & METHODOLOGIE :

Les rapports sur l'immobilier de ECA constituent un guide des prix et procédures de logement locatif des expatriés dans différentes villes à travers le monde. Ces rapports sont utilisés par plusieurs multinationales pour le calcul des indemnités de logement des expatriés.

ECA réalise des rapports sur l'immobilier depuis 1996. Ces rapports, qui fournissent des informations fiables sur le prix des loyers, portent sur 115 villes sélectionnées en raison de leur attrait pour les entreprises membres de ECA qui y dépêchent de nombreux expatriés. Pour comparer ces données d'une année sur l'autre, 92 villes ont été utilisées pour ce classement.

De plus, afin d'assurer l'impartialité et la véracité des informations, de nombreuses sources complémentaires sont utilisées dans l'élaboration des rapports sur l'immobilier : les données des études de ECA International (remontées d'information des expatriés/DRH), les données collectées via EPIC International (Expatriate Property Information
Consultancy) ainsi que des informations provenant des principales agences immobilières locales et des sociétés de relocalisation.

Les rapports sur l'immobilier incluent des informations sur des appartements 2,3 et 4 pièces ainsi que des maisons et sont divisés par quartiers. Dans chacun de ces quartiers, les appartements sont divisés en trois catégories distinctes : basse, moyenne et haute. La catégorie « basse» représente le dernier tiers de l'ensemble des loyers de l'échantillon. De la même manière, la catégorie « haute» correspond aux loyers du premier tiers - le deuxième tiers correspondant à la catégorie moyenne.

Les loyers utilisés pour la comparaison du baromètre de ECA International sont ceux de la catégorie basse à travers les quartiers inclus dans les rapports de chaque ville. Les expatriés ont tendance à habiter des quartiers chers, de par leur proximité des écoles internationales, des ambassades ou encore de points urbains centraux.
Ainsi, la catégorie « basse » est davantage représentative des prix des loyers pour les habitants locaux. Un appartement de 3 pièces est plus ou moins équivalent à 80 m2 et les loyers sont souvent ceux d'appartements non meublés. Pour le classement des appartements de luxe, les loyers utilisés correspondent à des 4 pièces issue de la catégorie « best », soit une surface supérieure à 180m2.

Les prix des loyers ont été collectés en septembre 2007 et ont été convertis en euros en utilisant le taux de change de septembre 2007.
Les comparaisons sur 10 ans ont été effectuées en utilisant les loyers et le taux de change de septembre 1996.

Les loyers des expatriés peuvent varier selon divers facteurs, tels que le manque d'appartements de qualité et/ou sécurisés, sans pour autant affecter le marché général de la location.

A PROPOS DE ECA INTERNATIONAL
Créée par plusieurs multinationales en 1971, ECA International est une organisation qui met à disposition de ses membres - professionnels des ressources humaines - des informations, études et conseils pour les accompagner dans la gestion de la mobilité internationale de leurs employés.

Aujourd'hui, ECA International est la plus importante organisation au service d'un réseau de 4000 professionnels des ressources humaines dans 71 pays.

ECA collecte les données auprès de ses membres, les compile, les analyse, les vérifie afin de produire du contenu ensuite mis en ligne sur le site web pour permettre une consultation facile. Les informations couvrent la quasi-totalité des pays du monde et un ensemble de thèmes : coût de la vie, impositions, comparatifs sur les rémunérations, les indemnités, la gestion des congés et des primes, difficulté de vie, etc.

En complément, les logiciels ECA permettent de calculer les rémunérations, les indemnités d'expatriation, le montant des impôts et cotisations de sécurité sociale.

Les équipes de consultants d'ECA International effectuent sur demande des recherches spécifiques pour les entreprises qui souhaitent développer ou affiner leurs politiques de gestion des ressources humaines à l'international.

Pour plus d'information, visitez le site http://www.eca-international.com

Contacts presse
Agence Trimedia-EuroTandem
Hélène Haubois
Tel : +33 (0)1 55 30 80 91
h.haubois@eurotandem.fr

ECA International
Josephine Woolley
Tel : +44 (0)20 7351 5000
Josephine.woolley@eca-international.com

ECA INTERNATIONAL, publie son classement annuel des villes pour les expatries

- Copenhague s'impose en tète de classement pour les européens
- Singapour conserve sa pole-position pour les asiatiques
- en France, Strasbourg devance paris
- Bagdad en queue de classement

L'etude de ECA International classe 254 villes dans le monde selon plusieurs criteres tels que le climat, les catastrophes naturelles, l'acces aux soins et les risques de maladies, les transports, l'eloignement, la qualite et la disponibilite des biens et services, le logement, l'education, la langue, la culture, les loisirs, la criminalite et le climat sociopolitique. Ces resultats sont ensuite utilises par les entreprises membres de l'organisation ECA International afin de calculer les indemnites versees aux expatries et a leur famille en compensation des difficultes d'adaptation rencontrees sur leur nouveau lieu de residence.

COUP DE PROJECTEUR SUR LE CLASSEMENT ANNUEL 2007

POUR LES EUROPEENS
- Copenhague detrône Geneve (n°1 en 2006) et est desormais la ville
offrant la meilleure qualite de vie.
- Les villes europeennes caracolent en tête du classement : Copenhague,
Geneve, Bale, Bern, Anvers, Bruxelles, Luxembourg, Dusseldorf, Bonn, Munich et Amsterdam forment le top 10.
- Les villes d'Europe de l'Est connaissent les ascensions les plus
importantes grace a d'importants progres en matiere de securite, logement et sante. Bucarest (74eme) et Bratislava (55eme) sont les villes qui ont le plus progresse dans le classement avec respectivement
21 et 9 places gagnees par rapport a 2006.
- En France, Paris se classe en 20eme position, derriere Strasbourg qui
affiche de meilleures performances en matiere de securite et de qualite de l'air.
- De même, Bruxelles et Luxembourg, toutes deux en 5eme position sont
egalement reconnues pour leur qualite de l'air.
- En Amerique du Nord, Vancouver (20), Toronto (22) et Ottawa (29) sont
les villes les mieux classees et Boston (29eme place) est la 1ere ville americaine.

L'analyse de ECA
« La mondialisation et la mise en place de l'economie de marche ont radicalement transforme le paysage economique europeen ces dernieres annees » explique Frederic Franchi, porte-parole de ECA International.
« En effet, le niveau de vie a progresse dans des pays historiquement consideres comme des affectations difficiles pour les expatries. En consequence, il devrait a present être plus facile pour les multinationales d'inciter leurs employes a postuler pour ces pays même si les couts d'indemnisation sont desormais plus faibles. Ainsi, cela contribue a maintenir l'avantage concurrentiel qui caracterise l'Europe de l'Est puisque ces indemnites, qui pesent souvent lourd dans le package salarial d'un expatrie, sont en train de diminuer ». « Reciproquement, la deterioration du niveau de vie peut attenuer la capacite d'un pays ou d'une ville a attirer des talents etrangers et donc occasionner une hausse du niveau des indemnites que les entreprises devront verser aux expatries ».

Top 35 des villes du monde ou il fait bon vivre pour les européens en
2008

Ville / Classement 07/08 / Classement 06/07

Danemark - Copenhague / 1 / 2
Suisse - Geneve / 2 / 1
Suisse - Basel / 3 / 2
Suisse - Bern / 3 / 13
Belgique - Anvers / 5 / 7
Belgique - Bruxelles / 5 / 5
Luxembourg - Luxembourg / 5 / 2
Allemagne - Dusseldorf / 8 / 7
Allemagne - Bonn / 9 / 5
Allemagne - Munich / 9 / 7
Pays-Bas - Amsterdam / 9 / 7
Allemagne - Francfort /12 / 7
Allemagne - Hambourg / 12 / 7
France - Strasbourg /14 / 15
Allemagne - Berlin / 14 / 14
Suisse - Zurich / 16 / 17
Autriche - Vienne / 17 / 15
Irlande - Dublin / 18 / 18
Finlande - Helsinki / 19 / 19
Canada - Vancouver / 20 / 20
France - Paris / 20 / 21
Canada - Toronto / 22 / 25
Suede - Stockholm / 23 / 22
Norvege - Oslo / 24 / 22
Espagne - Madrid / 24 / 29
Portugal - Lisbonne / 26 / 22
Royaume-Uni - Londres / 26 / 29
Espagne - Barcelone / 28 / 26
Canada - Ottawa / 29 / 28
Etats-Unis - Boston MA / 29 / 33
Australie - Melbourne / 29 / 26
Canada - Montreal / 32 / 37
Etats-Unis- San Francisco CA / 32 / 37
Australie - Canberra / 32 / 31
Malte - La Vallette / 35 / 31

DE MANIERE GENERALE

- Singapour (53) est la ville asiatique la plus appreciee des expatries
d'Europe Occidentale, suivie de Kobe au Japon (61) et de Hong-Kong (63).
- Shanghai est la 1ere ville chinoise du classement europeen a la
123eme place tandis que Pekin ne se classe qu'a la 134eme position principalement pour des raisons de pollution et des conditions de securite moins favorables.
- Pour les Europeens comme pour les Asiatiques, Bagdad est la ville la
moins accueillante du classement, suivie de Kabul, Karachi. La raison principale est bien sur l'insecurite et le manque d'infrastructures adaptees aux expatries.
- De nombreuses villes figurant en bas du classement sont situees en
Afrique. Dakar est la ville qui a le plus chute dans le classement (-30 places). De même, Khartoum au Soudan et Bamako au Mali ont perdu beaucoup de places.
- Au Moyen-Orient, Manama (72) et Dubai (77) et Muscat et Tel Aviv
(tous deux a la 78eme place) forment le quator de tête pour les expatries europeens.
L'analyse de ECA
« L'un des effets pervers du developpement economique fulgurant de la Chine est un indice de pollution tres eleve » explique Frederic Franchi. « Cette forte pollution explique en partie la chute de Pekin
(-7 places) dans le classement cette annee, et n'est pas pour rassurer ceux qui prevoient d'y voyager cet ete pour les jeux olympiques. A ceci s'ajoutent des incertitudes sur la qualite des produits commercialises en Chine, ce qui pourrait egalement freiner sa progression dans nos prochains classements ».

L'amelioration des conditions de vie a un impact sur la remuneration des expatries.
« En Asie, on observe des ameliorations progressives dans un certain nombre de domaines » declare Frederic Franchi. « Elles peuvent être imputees dans une large mesure a la mondialisation et a des niveaux d'exigence croissants de la part des consommateurs en matiere de qualite des produits. Au fur et a mesure que la qualite de vie progresse dans ces pays, le montant des compensations que nous recommandons a nos clients europeens de verser a leurs expatries tend a diminuer. Cependant, il faudra encore un certain temps avant que nous ne preconisions de supprimer completement ces indemnites pour de nombreuses villes d'Asie, car les infrastructures, les services de sante et les indices de pollution sont generalement plus mauvais que dans de nombreuses villes de notre top 50 monde ».

POUR LES ASIATIQUES
- Pour les Asiatiques, c'est Singapour qui est la ville la plus
agreable a vivre, suivie de Sydney, Melbourne et Kobe.
- Shanghai est la ville chinoise la plus convoitee.
- La ville de Chennai arrive en tête des villes indiennes devant
Bangalore, Mumbai, New Delhi, et Kolkata.
- Bagdad Kabul, Karachi et Port-au-Prince sont les villes les moins
accueillantes pour les Asiatiques.

Top 10 des villes du monde ou il fait bon vivre pour les Asiatiques

Ville / Classement 07/08
Singapour - Singapour / 1
Australie - Sydney / 2
Australie - Melbourne / 3
Japon - Kobe / 3
Danemark - Copenhague / 5
Australie - Canberra / 6
Canada - Vancouver / 7
Nouvelle Zelande - Wellington / 8
Japon - Yokohama / 8
Irlande - Dublin / 10

L'analyse de ECA
«“L'evaluation de la qualite de vie du pays d'accueil varie selon le pays d'origine de l'expatrie. En d'autres termes, les classements peuvent differer selon la base que l'on utilise. Par exemple, la distance avec le pays d'origine, les differences de cultures, de langues et de climat sont autant d'elements qui explique a la plus grande difficulte des Europeens a vivre a Singapour qu'a Copenhague, et reciproquement » explique Frederic Franchi.

A propos du classement des villes de ECA International - Methodologie Pour faciliter l'adaptation des expatries et de leur famille a leur nouveau lieu de residence, les employeurs versent des compensations qui varient en fonction de la ville, de la qualite de vie qu'elle offre et des difficultes d'adaptation qu'elle peut presenter.

Realise a partir des notations des expatries, des classements precedents et d'etudes independantes, le classement de 254 villes au monde publie chaque annee par ECA constitue donc un outil precieux pour les entreprises.

Le classement de ECA est transmis aux professionnels des ressources humaines via ECAAdapt, un outil de sa suite ASSIGN au service des Directeurs des Ressources Humaines a l'international. ECAAdapt propose un mode de calcul simple et transparent des indemnites pour les expatries en fonction de criteres de “difficulte” du pays d'expatriation. ECAAdapt permet a ses utilisateurs de choisir un calcul des indemnites de region a ville ou de ville a ville en fonction du niveau de precision souhaite. ECAAdapt permet egalement d'obtenir le detail des la notes obtenues pour chaque critere et qui contribuent a etablir un score global qui se traduit en tranches et indemnites. Ces criteres incluent le climat, les catastrophes naturelles, l'acces aux soins et les risques de maladies, les transports, l'eloignement, la qualite et la disponibilite des biens et services, le logement, l'education, la langue, la culture, les loisirs, la criminalite et le climat sociopolitique.

A PROPOS DE ECA INTERNATIONAL
Creee par plusieurs multinationales en 1971, ECA International est une organisation qui met a disposition de ses membres - professionnels des ressources humaines - des informations, etudes et conseils pour les accompagner dans la gestion de la mobilite internationale de leurs employes.

Aujourd'hui, ECA International est la plus importante organisation au service d'un reseau de 4000 professionnels des ressources humaines dans
71 pays.

ECA collecte les donnees aupres de ses membres, les compile, les analyse, les verifie afin de produire du contenu ensuite mis en ligne sur le site web pour permettre une consultation facile. Les informations couvrent la quasi-totalite des pays du monde et un ensemble de themes : cout de la vie, impositions, comparatifs sur les remunerations, les indemnites, la gestion des conges et des primes, difficulte de vie, etc.

En complement, les logiciels ECA permettent de calculer les remunerations, les indemnites d'expatriation, le montant des impôts et cotisations de securite sociale.

Les equipes de consultants d'ECA International effectuent sur demande des recherches specifiques pour les entreprises qui souhaitent developper ou affiner leurs politiques de gestion des ressources humaines a l'international.

Pour plus d'information, visitez le site http://www.eca-international.com.

Contacts presse
Agence Trimedia-EuroTandem
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ECA International
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Josephine.woolley@eca-international.com.

American Express Business Travel enquête sur les préférences des voyageurs d’affaires…

Paris, le 28 février 2008 – Malgré la montée des préoccupations environnementales et le progrès des technologies de communication, American Express Business Travel révèle que, pour beaucoup de salariés européens, le voyage d’affaires fait partie intégrante de la vie professionnelle. Selon la dernière enquête « Loves and Hates » d’American Express Business Travel, 93 % des grands voyageurs s’attendent à se déplacer aussi souvent qu’en 2007, voire plus (fig. 1).

Alors que, voici dix ans, le voyage d’affaires pouvait apparaître comme l’apanage des administrateurs et des dirigeants de haut rang, il semble désormais davantage perçu comme une nécessité professionnelle imposée par des formations (46 %), des congrès et séminaires (46 %), ou des réunions avec les clients à travers le monde (43 %) et beaucoup moins comme un symbole de statut.

Pour télécharger la totalité des résultats de l'enquête au format Pdf, cliquez ici

ECA International dévoile ses prévisions d’augmentations salariales dans le Monde en 2008…

L’Asie conserve la pole position tandis que l’Europe de l’Ouest devrait connaître des augmentations très inférieures à la moyenne mondiale

- Une augmentation de 3,4 % pour les salariés français soit l’une des plus faibles
- L’Inde concentre les plus fortes augmentations de salaires
- La Suisse et le Japon ferment la marche

Ces conclusions sont tirées de l’enquête menée auprès de 250 multinationales sur 47 pays par ECA International, spécialiste de la mobilité internationale. Utilisée par les équipes RH, l’enquête de ECA International s’impose comme un véritable baromètre des différents niveaux de salaires pratiqués dans le monde. Dans le contexte actuel de forte inflation, ECA International fait le point sur les augmentations brutes salariales prévues en 2008.

En Europe

L’Europe de l’Ouest devrait connaître une augmentation brute moyenne des salaires de 3,9 %. Un chiffre plutôt modeste, qui reste très en-deça de la moyenne mondiale qui s’élève à 5,9 %, et qui représente une différence de l’ordre de - 50% par rapport aux prévisions pour l’Asie.

À l’image de l’Europe Occidentale, la France devrait connaître une augmentation des salaires en légère baisse par rapport à 2007. Avec une progression de 3,4% contre 3,5 % l’année précédente, l’Hexagone affiche la 3ème progression annuelle la plus faible, derrière la Suisse et le Japon, à égalité avec l’Autriche.

De son côté, l’Allemagne suit la même évolution avec une hausse des salaires estimée à 3,5 %. Une faible augmentation qui lui permet de demeurer compétitive face à la main d’œuvre à faible coût des pays de l’Est voisins.

En Europe de l’Est, les augmentations de salaires demeurent relativement élevées avec une hausse moyenne de 7 % pour la région. Ainsi, les salariés russes, lettons et roumains tirent tout particulièrement leur épingle du jeu avec respectivement 11 %, 8,5 % et 8 % d’augmentation. Bien que les salariés d’Europe de l’Est perçoivent des émoluments moins élevés que leurs homologues français, la forte hausse des salaires, si elle perdure dans le temps pourrait affaiblir à terme, la compétitivité des pays d’Europe de l’Est.

C’est en Slovaquie que le taux d’augmentation des salaires a le plus chuté dans le classement mondial. En effet, les entreprises de ce pays prévoient des augmentations de salaires de 5,5 %, soit -1,3 point par rapport à l’année précédente. Après plusieurs années de croissance spectaculaire, certains pays de l’Est connaissent actuellement une phase de stabilisation de leur économie, et on observe par conséquent un ralentissement des augmentations salariales.

Dans le Monde

Ce sont les salariés Indiens qui arrivent en tête du classement mondial avec des augmentations de salaires de l’ordre de 14 %, suivis des Argentins (12,7 %), des Indonésiens (11,3 %) et des Russes (11 %). Ces hausses conséquentes s’expliquent notamment par la croissance économique rapide des pays concernés mais également par l’amplification de la pénurie des talents qui incite les entreprises à davantage rémunérer certaines compétences.

En 2008, les salariés des pays d’Asie continueront ainsi de bénéficier des plus fortes augmentations de salaires avec une hausse globale de 7,3 % pour la région, bien au-dessus de la moyenne mondiale de 5,9 %. Selon l’étude de ECA International, les augmentations de salaires devraient être supérieures de 25 % à celles de 2005.

En Chine, l’augmentation des salaires se maintient à 8 %. “ 8 % est un chiffre proportionnel aux prévisions de croissance économique de la Chine cette année. En effet, étant donné le flux continu d’investissements, et le climat de confiance que créent les Jeux Olympiques dans le pays, cette prévision pour la Chine n’est pas une surprise.” commente M. Franchi.

En queue de classement, les salariés travaillant en Suisse (2,7 %) et au Japon (3 %) obtiendront la hausse de salaire la plus faible cette année.

Le rôle de l’inflation

Dans de nombreuses régions du monde, ces trois derniers mois ont été marqués par une forte et rapide hausse de l’inflation engendrée par des augmentations conséquentes des prix du pétrole, de l’alimentation et du logement. Par exemple, à Singapour, l’inflation est désormais environ 2 fois et demie supérieure aux prévisions du mois d’octobre.

Il en résulte des augmentations « réelles » de salaires (la différence entre les augmentations des salaires et l’inflation) inférieures à 2007.

« Au moment où de nombreuses entreprises ont établi les augmentations de salaires pour 2008, les prévisions d’inflation étaient relativement faibles » explique M. Franchi. « Si la forte inflation se confirme en 2008, il est alors probable que les entreprises compensent et augmentent davantage les salaires en 2009 ».

Classement des augmentations salariales
Country Prévisions d’augmentation brute des salaires en 2008 Progression réelle des salaires annuels observée en 2007
Inde 1 1
Argentine 2 4
Indonésie 3 2
Russie 4 3
Egypte 5 5
Vietnam 5 8
Emirats Arabes Unis 7 12
Lettonie 8 9
Chine 9 9
Philippines 9 9
Roumanie 9 7
Turquie 9 6
République de Corée 13 15
Afrique du Sud 13 13
Thaïlande 15 15
Brésil 16 19
Hongrie 17 17
Malaisie 17 17
Slovaquie 19 14
Pologne 20 20
Grèce 21 23
République d’Irlande 22 30
Mexique 22 20
Singapour 22 25
République Tchèque 25 20
Australie 26 25
Norvège 27 30
Taiwan 27 27
Espagne 29 28
Israël 30 24
Portugal 30 29
Canada 32 38
Hong Kong 32 30
Italie 32 30
Nouvelle Zélande 32 30
Royaume-Uni 32 30
USA 32 30
Belgique 38 42
Finlande 38 39
Danemark 40 42
Pays-Bas 40 30
Suède 42 40
Allemagne 43 45
Autriche 44 40
France 44 42
Japon 46 46
Suisse 47 47

Méthodologie

Les informations évoquées ci-dessus sont extraites de l'enquête " Salary Trends " de ECA International sur les tendances salariales, tous niveaux de management confondus, dans le monde en 2008. Cette étude a été menée auprès de 250 multinationales sur 47 pays.

A propos de ECA International

Créée par plusieurs multinationales en 1971, ECA International est une organisation qui met à disposition de ses membres - professionnels des ressources humaines - des informations, études et conseils pour les accompagner dans la gestion de la mobilité internationale de leurs employés.

Aujourd'hui, ECA International est la plus importante organisation au service d'un réseau de 4000 professionnels des ressources humaines dans 71 pays.

ECA collecte les données auprès de ses membres, les compile, les analyse, les vérifie afin de produire du contenu ensuite mis en ligne sur le site web pour permettre une consultation facile. Les informations couvrent la quasi-totalité des pays du monde et un ensemble de thèmes : coût de la vie, impositions, comparatifs sur les rémunérations, les indemnités, la gestion des congés et des primes, difficulté de vie, etc.

En complément, les logiciels ECA permettent de calculer les rémunérations, les indemnités d'expatriation, le montant des impôts et cotisations de sécurité sociale.

Les équipes de consultants d'ECA International effectuent sur demande des recherches spécifiques pour les entreprises qui souhaitent développer ou affiner leurs politiques de gestion des ressources humaines à l'international.

Pour plus d’information, visitez le site www.eca-international.com

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